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SUMMARY:JE Digitens / VALE: 10/01/2020\, "The Sociability of Intrigue in the Long Eighteenth-Century"
DESCRIPTION:La journée d’études « Cabals\, Plots\, and Conspiracies: the Sociability of Intrigue in the Long Eighteenth-Century »\, organisée dans le cadre du projet DIGITENS et du GIS Sociabilités\, aura lieu le vendredi 10 janvier 2020 à la Maison de la Recherche de Sorbonne Université au 28\, rue Serpente\, 75006 Paris. Vous trouverez ci-dessous le programme de la journée. Nous serons ravis de vous y accueillir\,\nBien cordialement\,\nClara Manco et Pierre Labrune \n10 JANUARY 2020\nDIGITENS GRADUATE CONFERENCE\nPROGRAMME\nMaison de la Recherche de Sorbonne Université\n28 rue Serpente\, 75006 Paris\n10h welcome coffee \n10h30 opening of the Conference. \nPresentation of the Sociabilité/Sociability research network and DIGITENS project\, Prof. Annick Cossic (Université de Bretagne Occidentale) \nOpening of the Conference by Pierre Labrune and Clara Manco (Sorbonne Université) \nFirst panel 11h-12h30. Cabals\, Fear\, and Favour: Court Sociability in the Reign of Charles II (chair : Clara Manco)\nHannah STRAW (Warwick University) : « A Conspiracy of Morals : The Downfall of the 2d Duke of Buckingham »\nEmmanuel LEMÉE (Sorbonne Université) : « The French Plot Fantasy of the Restoration »\n12h30 light lunch in hall \nSecond panel 14h00-15h30. Plots as Social Opportunities: Printing and Performing the Popish Plot (chair : Pierre Labrune)\nNawel KAHOUAJI (Université de Bretagne Occidentale) : « British Sociability in the Events of the Meal-tub Plot\, 1680 »\nDavid FLETCHER (Warwick University) : « Plots about Plots in the Lancashire Witches by Thomas Shadwell » \n15h30 coffee break in hall \nThird panel 15h45-17h15 : Conspiracy and Revolutionary Sociabilities on the French Stage (chair : Pierre Labrune et Clara Manco)\nGuillaume COT (Université Paris VIII – Vincennes – Saint Denis) : « Conspiracies on Stage during the French Revolution »\nAubrae WILSON (University of Cambridge) : « Villain or Victim: Narrative and Gendered Conspiracy in the Case of Marie-Babin Grandmaison »\n17h15 final round table and conclusion \nSaturday\, 11 January\nprivate visit of DIGITENS partner Musée Cognacq-Jay by Sylvia Gagin\n8 rue Elzévir\, 75003 Paris
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SUMMARY:JE: 11/01/20\, « Le modernisme en errance / The Wanderings of Modernism »
DESCRIPTION:La journée d’études « Le modernisme en errance/ The Wanderings of Modernism » se tiendra le samedi 11 janvier de 9h à 18h à la maison de la recherche du 28\, rue Serpente\, 75006 (métro Odéon). Veuillez trouver ci-dessous le programme de la journée. Nous serons ravis de vous y voir! \nL’équipe d’organisation. \nTHE WANDERINGS OF MODERNISM/ LE MODERNISME EN ERRANCE \n9h: Welcome \n9h15–10h30: Keynote lecture\n(chair: Frédéric Regard)\nJean-Michel Rabaté (University of Pennsylvania): Errorland\, ou le modernisme en errance (Joyce\, Kafka\,Beckett) \n10h30–11h: Coffee break \n11h–12h50 Panel 1: Vagrancy\, Wanderlust\, and Identity\n(chair: Yasna Bozhkova)\nBenoît Tadié (Université Rennes 2): Tramps\, Bums and Hobos\, or the Wanderings of Low Modernism\nDaniel Katz (University of Warwick): From “Vagabondage” to Celestial Hobos: Claude McKay\, Bob Kaufman\, and Dada Prodigies of Black\nLouise Kane (University of Central Florida): Claude McKay’s Wanderlust and the Question of Identity\nJustine Baillie (University of Greenwich): Harlem Renaissance Modernism: Migration and Folk Discourse \n12h50–14h: Lunch \n14h–15h20 Panel 2: Displacement and the Wanderings of the Self\n(chair: Diane Drouin)\nPascal Bardet (Université Toulouse 2): A Generation Lost and Found: Displacement and Self-awareness in F. Scott Fitzgerald’s Shorter Fiction\nPauline Macadré (Université de Reims Champagne-Ardenne): « The true gospels expounded in an unknown tongue » / L’errance et le doute chez Woolf\nCorentin Jégou (Sorbonne Université): The Politics of Displacement in Joyce’s Writing \n15h20–15h50: Coffee break \n15h50–17h40 Panel 3: Wanderings in Style\n(chair: Olivier Hercend)\nAmélie Ducroux (Université Lumière Lyon 2): ‘The Waste Land’\, entre errance et cohérence\nAdrienne Janus (Université de Tours): Modernism’s Macrocosmic Disorientations and Microcosmic Derangements\nNeela Cathelain (Tufts University): “In Her\, Outside of Her\, Somewhere Between Them”: Knowledge\, Wandering\, and Style in The Last September by Elizabeth Bowen\nXavier Le Brun (Université d’Angers): I Am the Walrus: subjectivités en errance et phénoménologie dans The Years\, de Virginia Woolf \n17h40–18h: Concluding remarks (Yasna Bozhkova\, Diane Drouin\, Olivier Hercend) \nÉquipe de recherche : Voix Anglophones : Littérature et Esthétique (VALE – 4085). Axe PACT. \n______________________ \nCFP: \nLe retour de la paix fin 1918 inaugure pour le modernisme une période troublée. La réouverture des frontières après les années de conflit est une bouffée d’air frais. D.H. Lawrence entame en 1919 un voyage en France puis en Italie\, alors que Joyce sort de son refuge en Suisse. Mais la période d’euphorie cosmopolite du début des années 1910 est passée\, et les séquelles de la tragédie mondiale\, dont Joyce fait l’expérience à son retour à Trieste\, se mêlent aux drames personnels. Mina Loy perd son mari\, le poète et boxeur Arthur Cravan\, et s’engage dans une période de vagabondage transatlantique\, alors que l’atmosphère de plus en plus irrespirable du Royaume-Uni d’après-guerre pousse Pound au départ\, et accentue le malaise de T.S. Eliot\, menant à une période de dépression grave\, qui le fera voyager de cure en cure\, jusqu’à Lausanne. Néanmoins\, au gré de ces allers-retours\, parfois dans la pauvreté ou l’adversité\, de nouvelles rencontres ont lieu. Des liens se tissent\, qui forment la trame d’un renouveau littéraire. La rencontre entre Eliot et Virginia Woolf\, qui publie son recueil Poems\, puis The Waste Landà la Hogarth Press\, fait écho à l’ouverture à Paris d’une nouvelle librairie\, Shakespeare and Company\, qui réunit peu à peu son propre cercle\, et dont la propriétaire\, Sylvia Beach\, rencontre en 1920 Ezra Pound puis James Joyce\, menant à la publication de Ulysses. \nIl s’agira donc de se pencher sur l’influence qu’a pu avoir cette expérience commune d’un moment d’incertitude\, d’errance à la fois personnelle et culturelle\, sur le modernisme d’après-guerre. \nL’errance est d’abord un rapport à l’espace. Face à l’itinéraire menant à un but par des étapes prédéterminées\, errer consiste\, par choix ou par contrainte\, à prendre les chemins de traverse\, à rejeter la ligne droite et les formes déterminées en faveur de l’indistinct\, de l’oblique et de la rencontre fortuite. Face à l’organisation croissante de l’espace\, notamment celui du voyage par les structures de consommation du tourisme\, les modernistes inventent leurs propres anti-itinéraires\, à l’image du « Baedeker lunaire » de Mina Loy\, ou de celui que lit Burbank dans le poème « Burbank with a Baedeker : Bleistein with a Cigar » d’Eliot. Cette détermination se double d’un rapport à la temporalité. L’expérience de l’après-guerre remet à plat toutes les assertions sur la linéarité du temps\, progressistes ou positivisites\, appelant à un nouveau rapport au passé. Loin d’être dépassable\, celui-ci vient questionner\, poindre le monde contemporain\, qui\, comme Yeats l’illustre dans son poème « Leda »\, n’est pas débarrassé de la violence tragique la plus antique. \nL’errance est ainsi un moyen privilégié\, par les détours de l’espace et du temps\, pour subvertir les assises de l’ordre présent. Elle est l’arme de Stephen Dedalus\, que « le silence\, l’exil et la ruse » mènent à la fois à circuler dans les labyrinthes et à les transcender\, « déployant les ailes de son exultante et terrifiante jeunesse » – mais aussi celle de Joyce\, dont l’écriture tient elle-même du dédale. Le style moderniste est tributaire de l’errance\, comme expérience et comme concept. C’est l’errance physique et mentale qui ouvre The Waste Land\, du « Hofgarten » aux rues de Londres et de la prophétie inachevée aux arcanes de la cartomancie. Face aux assignations\, de lieu\, de classe et de genre\, l’errance spatiale et temporelle est aussi le moteur de l’échappée fantastique d’Orlando. Mais cette ouverture s’inscrit toujours sous le signe du danger\, d’une précarité de la vie – celle de Tarr chez Lewis ou d’Insel chez Loy – et souvent hantée par le traumatisme. Les déambulations de Septimus après la guerre\, de l’Italie à l’Angleterre\, sont un mouvement de fuite\, face à un vide et une absence terrifiante. Loin d’être la simple échappée de la flânerie\, l’errance implique une inquiétude fondamentale\, une désorientation qui touche le rapport le plus intime à soi et à autrui. \nC’est ainsi que la notion d’errance permet d’interroger l’identité même\, sous la figure du retour impossible à soi. Le déracinement\, la nostalgie et son rapport au « nostos »\, au retour à son lieu de départ\, sous-tend les déambulations de Stephen et de Bloom\, exilés pour un jour de leur domicile et circulant sans clés\, comme celles des poètes et écrivains américains de la lost generation à Paris. Elle pose aussi la question de l’accueil\, de la rencontre avec l’autre dans son altérité\, malgré les différences et même les différents – à la fois personnels\, et dans la lecture et la défense des œuvres nouvelles. L’hospitalité vis-à-vis des personnes comme des textes\, sous les signes contraires de la compétition\, de l’incompréhension et d’une forme paradoxale de communauté\, est en grande partie le produit de ces années d’errance\, où comme l’affirmait Virginia Woolf dans « How It Strikes a Contemporary »\, s’est esquissé la « structure […] bâtie d’un effort commun » dont sont sortis les chefs-d’œuvre du modernisme. \nLes propositions de communication\, en anglais ou en français\, devront traiter principalement du modernisme anglophone\, et pourront porter sur les sujets suivants : \n· Le rapport entre l’expérience personnelle et biographique d’un ou plusieurs auteurs modernistes et leur rapport non-linéaire au temps\, à l’espace ou à l’écriture. \n· La démonstration textuelle ou narrative du lien qui unit le style et l’expérimentation moderniste à la notion d’errance. \n· La contextualisation culturelle et artistique du modernisme d’après-guerre\, via des concepts comme ceux de marge\, de désorientation\, de déracinement\, de déterritorialisation ou de nomadisme ainsi que d’hospitalité et d’accueil. \n· La réflexion sur les conséquences culturelles\, politiques et les prises de position modernistes vis-à-vis de la reconfiguration brutale de l’espace européen et mondial. \nCes propositions (300 mots env.)\, accompagnées d’une brève notice biographique\, devront être adressées avant le 21 septembre 2019 à modernisme.errance@gmail.com \nThe return of peace in 1918 heralded a troubled period for Modernism. After years of tensions\, the borders opened again: D.H. Lawrence travelled to France and Italy in 1919\, while Joyce left the safe haven of Switzerland. But the euphoria and cosmopolitan openness of the early 1910s had receded in the aftermath of the horrors of war\, as Joyce realised upon returning to Trieste\, and personal tragedies compounded the general gloom. Mina Loy lost her husband\, the poet and boxer Arthur Cravan\, and started wandering across the Atlantic\, while the increasingly tense atmosphere in the UK led to Pound’s departure\, and accentuated Eliot’s inner struggles\, ushering in a new period of major depression during which he travelled for his health\, going as far as Lausanne. These comings and goings\, however dire the circumstances\, fostered new relations\, and the encounters that took place in this period initiated a new phase of literary creation. Eliot became friends with Virginia Woolf\, who published his collection Poemsand The Waste Landat Hogarth Press\, while in Paris\, Sylvia Beach opened a new bookshop\, Shakespeare and Company\, surrounding herself with artists such as Pound and Joyce\, and presiding over the publication of Ulysses. \nOur aim will be to analyse the influence of this common experience of personal and cultural wandering in a shared moment of uncertainty\, on post-war modernism. \nWandering first has to do with space. Unlike an itinerary with a set goal that can be reached through progressive stages\, wandering implies that\, wilfully or not\, one is led astray\, rejects the straight line and faces vagueness\, obliqueness and chance encounters. In a space that was becoming increasingly organised\, especially in the case of travels\, by the growth of tourism and its structures of consumption\, modernist artists invented their own anti-itineraries\, exemplified by Mina Loy’s “Lunar Baedeker” or the one that Burbank reads in Eliot’s “Burbank with a Baedeker\, Blenstein with a Cigar”. This relation to space is compounded by a question of temporality. The post-war experience questions all notions of temporal linearity\, progressive and positivist outlooks\, and calls for a new relation to the past. It is impossible to simply leave it behind: it always haunts the contemporary world\, which\, as Yeats expresses in his poem “Leda”\, is far from having outgrown the threat of the most archaic violence and tragedy. \nHence\, wandering\, through time and space\, becomes a means to subvert the foundations of the present. It is the weapon of Stephen Dedalus\, who uses “silence\, exile and cunning” to circulate among the labyrinths of the present\, and also to transcend them “shaking the wings of his exultant and terrible youth” – just as Joyce’s Daedalian style plays with the linguistic structures of time and space. Modernism is founded on these stray\, errant descriptions of experiences and concepts. The opening of The Waste Landbears the mark of both physical and mental wandering\, from the “Hofgarten” to the streets of London\, from the incomplete prophecy to the mysteries of cartomancy. Against the predetermined roles\, classes and spaces which society assigns to individuals\, wandering also fosters escapism\, opening up the strange\, fantastic realms that such works as Woolf’s Orlandoexplore. Nevertheless\, openness comes with its own dangers\, with a precariousness that echoes the lives of Lewis’s Tarr or Mina Loy’s Insel\, and the haunting aftermath of trauma. The post-war wanderings of Septimus from Italy to England symbolise a movement of flight\, when faced with the void and with a terrifying absence. Far from being a simple case of escapism and flânerie\, wandering is indissociable from a form of anxiety\, a loss of bearings in one’s own relation to oneself and to the others. \nThis is why the notion of wandering also touches upon questions of identity\, of one’s ability to find or return to oneself. Characters are often uprooted\, feeling nostalgia – that is to say questioning their relation to the “nostos”\, where one comes from. Stephen and Bloom’s wanderings in the streets of Dublin are a form of exile: they meander\, having left their keys\, far from their home. This state echoes that of the Americans of the “lost generation”\, their wanderings and loss of moral and well as spatial compass. And through these depictions of “strangers in a strange land”\, modernism also questions notions such as hospitality\, the encounter of the Other\, surmounting differences and tensions – both personal and artistic\, defending the foreignness of people\, but also that of the new modernist works. Welcoming texts\, and welcoming others\, can take multiple form: competition and strife\, misreading and mutual interpretation\, but also a form of paradoxical community. For these years of errancy are the basis for what Woolf\, in “How It Strikes a Contemporary”\, called the “structure […] built by common effort”\, from which the major works of modernism have arisen. \nProposals\, in French or English\, will have to focus primarily on anglophone modernism\, and investigate such topics as: \n· The relation between the lives and personal experience of one or several modernist authors and their non-linear vision of time\, space or style. \n· The demonstration\, through textual analysis\, of the link between modernist style and experimentation and the notion of wandering or errancy. \n· The artistic and cultural context of post-war modernism\, through concepts such as those of margins\, disorientation\, uprooting\, deterritorialization and nomadism as well as hospitality and care. \n· Reflections on the cultural and political consequences of the post-war reconfiguration of space in Europe and throughout the world\, and the commitments of modernist artists with regards to these changes. \nThese proposals (about 300 words)\, along with a short biographical note\, should be sent by September 21st2019 to modernisme.errance@gmail.com \nRéférences bibliographiques/ Selective bibliography \nBenjamin\, Walter\, Walter\, Paris\, capitale du XIXe siècle : le livre des passages\, Paris : Éditions du cerf\, 1997 \nBerman\, Jessica\, Modernist Fiction\, Cosmopolitanism and the Politics of Community\,Cambridge : CUP\, 2001 \nBerry\, Ellen E.\, Curved Thought and Textual Wandering : Gertrude Stein’s Postmodernism\, Ann Arbor : University of Michigan Press\, 1992 \nCixous\, Hélène\, L’Exil de James Joyce ou l’art du remplacement\, Paris : Grasset\, 1968 \nDe Certeau\, Michel\, L’Invention du quotidien\, Arts de faire\, (vol.1)\, Paris : Gallimard\, 1990 \nDeleuze\, Gilles\, et Félix Guattari\, Mille Plateaux\, Paris\, Éditions de Minuit\, 1990 \nDerrida\, Jacques\, Politiques de l’Amitié\, Paris : Galilée\, 1994 \nGanteau\, Jean-Michel et Reynier\, Christine (Eds.)\, Ethics of alterity\, confrontation and responsibility in 19th- to 21st-century British arts\, Montpellier : PULM\, 2015 \nNorth\, Michael\, Reading 1922 : A Return to the Scene of the Modern\, Oxford : OUP\, 1999 \nRabaté\, Jean-Michel\, James Joyce and the Politics of Egoism\, Cambridge : CUP\, 2001 \nRadia\, Pavlina\, Nomadic Modernisms and Diasporic Journeys of Djuna Barnes and Jane Bowles\, Leiden : Brill\, 2016
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SUMMARY:JE: 16/01/2020\, Journée VALE et AG annuelle\, s. D. 040
DESCRIPTION:Nous vous invitons à la journée d’étude annuelle de l’Unité VALE le 16 janvier 2020 (D. 040). Elle sera poursuivie par l’AG annuelle de VALE. \nProgramme : ci-joint \n9h15 : Ouverture (Serpente salle D 040) \n9h30 :\nXavier Kalck : « Modèles poétiques et méthodes de lecture : l’exemple d’Armand Schwerner ».\nAloysia Rousseau : « « This book is part of the play »: l’objet-livre dans total immediate collective imminent terrestrial salvation (2019) de Tim Crouch ». \n10h50 : pause café \n11h10 :\nAnne Martina et Julie Vatain-Corfdir : « Autour de la publication de American Musicals. Stage and Screen/ L’écran et la scène ».\nCharlotte Arnautou : « Le jeu de la fiction chez Chesterton ».\nClaire Carles-Huguet : « Trauma et nostalgie dans l’œuvre d’Ernest Hemingway ». \n13h15 : déjeuner \n14h15 : Marie Garambois. Atelier HAL-SHS. \n15h15 : AG de l’unité de recherche VALE (Serpente amphithéâtre)
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SUMMARY:JE Axe Théâtre: "Théâtre immersif sur les scènes contemporaines anglophones et francophones"
DESCRIPTION:[Scroll down for English version] \nThéâtre immersif sur les scènes contemporaines anglophones et francophones \nVendredi 17 janvier 2020 \nVALE – EA 4085\, Sorbonne Université / CAS – EA 801\, Université de Toulouse Jean Jaurès / RADAC (Recherches sur les Arts Dramatiques Anglophones Contemporains) \nPROGRAMME CI-CONTRE \nAPPEL A COMMUNICATIONS \nLe théâtre dit « immersif » apparaît comme une tendance florissante dans le paysage théâtral contemporain. Les « pièces » ou expériences de théâtre auxquelles ce terme s’applique partagent toutes l’intention de placer le spectateur au cœur du dispositif en abolissant la distinction entre scène et salle pour les fondre en un espace unique (Josephine Machon). Les productions de la compagnie britannique Punchdrunk\, fondée en 2000 par Felix Barrett\, sont souvent considérées comme les plus emblématiques du genre. Au croisement du théâtre\, de la performance\, de la danse et de l’installation\, Punchdrunk déconstruit la pièce de théâtre traditionnelle pour créer un monde théâtral que le spectateur ou immersant peut habiter et explorer le temps d’une soirée. Il est invité à déambuler à sa guise dans de très vastes environnements s’étendant sur plusieurs milliers de mètres carrés\, aux décors particulièrement travaillés\, où il trace un itinéraire personnel et découvre les différentes scènes au gré de ses pérégrinations. \nSi le théâtre immersif contemporain se développe de manière exponentielle dans le monde anglo-saxon depuis une quinzaine d’années\, il arrive petit à petit en France. En 2018\, le Secret ouvre dans le 5ème arrondissement de Paris pour une durée déterminée. Dédié aux pratiques immersives\, ce lieu\, dirigé par la compagnie A2R\, accueille diverses manifestations\, et plusieurs workshops. Le spectacle inaugural est une adaptation d’Hamletde Shakespeare\, sous le titre Helsingor. La promesse est une expérience sensorielle : séparé de ses pairs\, le spectateur est mis en condition et invité à déambuler librement dans l’espace où se jouent des scènes de la pièce élisabéthaine. \nDès 2015\, La Compagnie du Libre Acteur de Sébastien Bonnabel se tourne vers le théâtre immersif avec Closer de Patrick Marber\, joué à l’origine dans un bar\, dans le but d’explorer la relation d’intimité entre acteur / spectateur\, ce que de telles pratiques permettent. Suivent Smoke Rings (2018) et Cyrano Ostinato Fantaisies (2019). Depuis 2016\, la compagnie invite le metteur en scène américain Simón Adinia Hanukai à co-diriger un workshop dédié à l’immersif. Les outils de jeu proposés visent à permettre une plus grande liberté et une perméabilité accrue à l’instant présent. L’expérience n’est plus uniquement pour le spectateur\, elle est aussi pour l’interprète. \nOn peut encore citer les exemples de la compagnie Big Drama et de leur dernier spectacle Close qui se joue à guichets fermés\, et la très controversée expérience DAU\, autant de spectacles étiquetés « immersifs » joués récemment à Paris. \nAu-delà du succès récent de ces pratiques immersives\, on peut s’interroger sur la parenté du théâtre étiqueté comme tel et des formes populaires. En effet\, ces pratiques ne sont pas sans rappeler les « Murder Party » et « Escape Games » et autres maisons hantées. Si le Manoir de Paris\, par exemple\, bien que proposant une réelle mise en scène\, des acteurs aguerris et un effort considérable de costumes et de maquillage\, se présente comme un lieu de divertissement\, la similitude des pratiques\, fondées sur la circulation des spectateurs et la stimulation de leurs différents sens est frappante. \nCette journée d’étude aura pour but de réunir praticiens et théoriciens afin d’apporter de nouveaux éclairages sur les pratiques immersives en France et dans les pays anglo-saxons (que l’on pourra éventuellement comparer à ce qui se passe dans d’autres pays encore). \nOn pourra envisager différentes pistes de réflexion : \n– Théâtre immersif et performance \n– La nouvelle vague de théâtre immersif en France \n– Les enjeux pour le metteur en scène\, l’acteur et le spectateur \n– La place du texte dans le théâtre immersif (absence de texte\, adaptations\, création\, improvisation …) \n– La question de l’intime dans le théâtre immersif \n– Les techniques de jeu (Meisner\, Viewpoint…) \n– Le type de public auquel le théâtre immersif s’adresse \n– Les lieux du théâtre immersif \n– Le modèle économique pour ces pratiques à jauges réduites \n– Immersion et divertissement \n– Immersion et nouvelles technologies \n– Immersion et politique \nLes propositions de 300 mots maximum\, en anglais ou en français\, suivies d’une courte biographie sont à envoyer à Déborah Prudhon (deborah.prudhon@gmail.com)\, Juliette Mézergues (mezergues@gmail.com) et Emeline Jouve (emeline.jouve@gmail.com) avant le 9 septembre 2019. \nInvités d’honneur : \nJosephine Machon (à confirmer) \nLéonard Matton \nSébastien Bonnabel \nSimón Adinia Hanukai (à confirmer) \nComité scientifique : \nElisabeth Angel-Perez (Sorbonne Université) \nSolange Ayache (ESPE / Sorbonne Université) \nEmeline Jouve (Université Toulouse – Jean Jaurès) \nJuliette Mézergues (comédienne\, metteure en scène et chercheuse indépendante) \nDéborah Prudhon (Sorbonne Université) \nAloysia Rousseau (Sorbonne Université) \nJulie Vatain (Sorbonne Université) \n *  *  *  *  * \nImmersive theatre on Anglophone and Francophone contemporary stages \nFriday January 17th\, 2020 \nVALE – EA 4085\, Sorbonne Université / CAS – EA 801\, Université de Toulouse Jean Jaurès / RADAC (Recherches sur les Arts Dramatiques Anglophones Contemporains) \nCALL FOR PAPERS \nImmersive theatre appears to be a flourishing trend on the contemporary stage. The events which are labelled as such all share the intention of “[placing] the audience at the heart of the work” (Josephine Machon) and abolish the distinction between stage and auditorium to merge them into one single space. \nThe work of the British company Punchdrunk\, created in 2000 by Felix Barrett\, is often considered as the most emblematic of this type of theatre.Located at the crossroads between theatre\, performance\, dance and art installation\, Punchdrunk deconstructs the conventional format to create a “theatrical world” which the spectators (or immersants) can inhabit and explore for the duration of the evening. They are invited to roam free through settings that are rich in detail and which stretch over thousands of square meters. Each immersant experiences their own unique journey\, making their own way through the space and discovering various scenes as they go. \nIf contemporary immersive theatre has been growing in popularity in the English-speaking world for over a decade\, it is progressively appearing on French stages. \nIn 2018\, Le Secret opened its doors in the fifth district in Paris for a limited time. This space\, dedicated to immersive practice\, was directed by the A2R company and hosted various events and workshops. Their inaugural show\, Helsingor\, was an adaptation of Shakespeare’s Hamlet. The production provided a sensory experience; the participants were separated from their friends upon arrival and were invited to wander as they so desired through the space were the scenes were simultaneously performed. \nIn 2015\, Sébastien Bonnabel’s company\, La Compagnie du Libre Acteur\, turned to immersive theatre with their adaptation of Patrick Marber’sCloser initially performed in a bar in order to explore the relation of intimacy between actor and spectator that these experiences allow. This production was then followed by Smoke Rings (2018) and Cyrano Ostinato Fantaisies (2019). In October 2018\, the company invited the American director Simón  Adinia Hanukai to co-direct a workshop on immersive practices. Participants worked with acting tools that aimed at allowing a greater freedom and a heightened connection with the present moment. Immersive experience thus brings something not only to the spectators but the actors. \nWe can also mention the examples of the company Big Drama and their latest production\, Close\, that played to a full house\, or the very controversial experience DAU  – both shows were presented in Paris earlier this year under the label “immersive”. \nBeyond the recent success of these immersive experiences\, one can wonder what kind of relation they have with popular forms. Indeed\, these productions are\, to some extent\, reminiscent of “Murder Party” evenings\, escape games and haunted houses. The Manor of Paris\, for instance\, while being clearly labelled as entertainment (notwithstanding the quality of the acting and the scenography)\, is\, similarly to immersive theatre\, based on the circulation of the audience and the stimulation of their senses. \nThis one-day conference aims at bringing together practitioners and scholars in order to shed new light on immersive theatre in France and English-speaking countries (that may also be compared to other countries). \nIndividual papers (in English or in French) may address\, but are not limited to\, the following topics: \n– Immersive theatre and performance \n– The new wave of immersive theatre in France \n– The stakes for directors\, actors and spectators \n– The place of the text in immersive theatre (absence of text\, adaptations\, creations\, improvisation …) \n– Immersive theatre and intimacy \n– Acting methods related to immersive theatre (Meisner\, Viewpoint…) \n– The type of audience that immersive theatre attracts \n– Immersive theatre : place and space \n– The economic model of this type of theatre \n– Immersion and entertainment \n– Immersion and new technologies \n– Immersion and politics \nPlease send an abstract (200-300 words) and a brief biography to Déborah Prudhon (deborah.prudhon@gmail.com)\, Juliette Mézergues (mezergues@gmail.com) and Emeline Jouve (emeline.jouve@gmail.com) by September 9h\, 2019. \nKeynote speakers: \nJosephine Machon (to be confirmed) \nLéonard Matton \nSébastien Bonnabel \nSimón Adinia Hanukai (to be confirmed) \nAdvisory board : \nElisabeth Angel-Perez (Sorbonne Université) \nSolange Ayache (ESPE / Sorbonne Université) \nEmeline Jouve (Université Toulouse – Jean Jaurès) \nJuliette Mézergues (actor\, director and independent researcher) \nDéborah Prudhon (Sorbonne Université) \nAloysia Rousseau (Sorbonne Université) \nJulie Vatain (Sorbonne Université)
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SUMMARY:SEM Poetry Beyond: La lecture/performance sur la scène poétique contemporaine (Bastien Goursaud\, avec la participation d'Abigail Lang)
DESCRIPTION:Comment analyser la lecture/performance de poésie\, genre en plein essor sur la scène anglophone contemporaine? Quel statut lui accorder mais aussi quelle méthodologie adopter pour lui faire la place qu’elle mérite dans la critique littéraire? Enfin\, comment définir ou redéfinir le « spoken word » par rapport à la catégorie plus générale de « lecture publique »? Pour cette séance nous nous réunirons autour de Bastien Goursaud (SU) qui nous fera le plaisir de partager un chapitre de sa thèse en cours\, Les  voix du corps chez quatre poètes lyriques contemporains: souffle et sujet lyrique\, et d’Abigail Lang (Paris-Diderot)\, spécialiste de la question\, qui sera sa discutante. \nLes participants sont invités à lire le chapitre en cours pour prendre part à la discussion. \nPatience Agbabi\, « Ufo Woman » (film-poem)
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SUMMARY:Lancement Projet ERC CHROMOTOPE: 23/01
DESCRIPTION:Lancement du  projet ERC CHROMOTOPE\, Salle des actes\,  23 janvier prochain\, de 9h15 à 12 h 30. \nRéunion de lancement de mon projet ERC Chromotope qui se tiendra en Salle des Actes le 23 janvier prochain (9h30-12h). \nPROGRAMME DE LA MATINEE: cliquez ici
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SUMMARY:SEM "Genre et autorité" : Fanny Beuré\, « Être auteur de ses pas : politiques de la chorégraphie chez Eleanor Powell et Fred Astaire » (séance du 24 janvier 2020)
DESCRIPTION:Genre et autorité\, séance du 24 janvier 2020\n« Genre et autorité » s’inscrit dans le Labex « Obvil » du PRES Sorbonne-Universités (« Observatoire de la vie littéraire ») et plus précisément dans l’axe de ce Labex qui interroge la construction de la figure de l’auteur\, la légitimation de son autorité\, les procédures de reconnaissance\, de (dé)légitimation\, d’affirmation et de mise en question de l’auctorialité et de l’autorité artistiques. Dans ce contexte\, le programme « Genre et autorité » se propose d’explorer\, à partir de perspectives de genre (au sens de gender)\, les questions d’autorité liées au statut et à la fonction d’auteur. \nSéminaire sous la direction de Frédéric Regard et Anne Tomiche \nComité d’organisation : Horatiu Burcea\, Margaux Criou\, Diane Drouin & Anna Wilson \n  \nFanny Beuré\, Université Paris Diderot & Université Paris Nanterre\n« Être auteur de ses pas : politiques de la chorégraphie chez Eleanor Powell et Fred Astaire »\nVendredi 24 janvier 2020\, Maison de la Recherche\, salle 40\, 10h-12h\nDocteure en études cinématographiques\, Fanny Beuré enseigne aux universités de Paris-Diderot\, Paris Nanterre et Panthéon-Sorbonne. Son ouvrage That’s Entertainment publié aux Sorbonne Université Presses est tiré de ses travaux de thèse\, pour lesquels elle a reçu le 1er prix de l’Institut du genre en 2016. Outre la comédie musicale\, ses recherches portent principalement sur les analyses genrées et culturelles du cinéma et de la télévision\, la sociologie des publics et l’économie du cinéma.
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SUMMARY:Projet Emergence ClioS: 24/01/2020\, Workshop 2\, "Immediate history on the stage and its sources"
DESCRIPTION:Projet Emergence : « Clio en scène : Faire l’histoire — l’histoire immédiate sur la scène britannique de la Renaissance et aujourd’hui » \nvendredi 24 janvier 2020\, S. 002\, Maison de la recherche\n \n 14h 00 – 18 h 30 \nWorkshop 2 sur « Immediate history on the Early-modern and contemporary stages: the sources and their treatment ».  \nProgramme ici\n \nPROGRAMME Workshop n°2: \n“L’histoire immédiate sur les scènes de la première modernité  \net contemporaines : les sources et leur traitement”. \n Lundi 16 décembre 2019 \nMaison de la Recherche\, Sorbonne université\, salle D 413 \n 14h 00 – 18 h 30: \nDans le cadre de ce second Workshop\, nous nous intéresserons aux différentes stratégies et modalités d’appropriation des sources historiques ou documentaires par les dramaturges dans les pièces d’actualité ou portant sur l’histoire immédiate. Il s’agira dans un premier temps de réfléchir à la manière dont « l’histoire » et ses sources sont employées et remodelées pour mener à l’élaboration d’une œuvre dramatique originale\, et dans un second temps de s’intéresser\, réciproquement\, à ce que l’œuvre dramatique fait à « l’histoire » — c’est-à-dire comment elle met l’histoire en travail. \n– 14h00 – 16 h 30 : Table ronde — présentation des cas d’étude et discussion. \n\nJeanne Schaaf (Sorbonne Université) : « Les Yes/No Plays et leurs sources »\nAnna Street (Université du Maine) : « Les sources du Migrant Theatre : The Jungle by Joe Robertson & Joe Murphy et Richard Montoya’s American Night: The Balad of Juan José. »\nMarion Coste (Sorbonne université) :  Chilcot\, de Richard Norton-Taylor et Matt Woodhead et Justifying War – Scenes from the Hutton Inquiry de Richard Norton-Taylor et Nicolas Kent.\nEmmanuelle Hénin (Sorbonne Université) : « La Résistible Ascension d’Arturo Ui de Bertold Brecht »\n\nDiscussion \n\nGilles Bertheau (Université de Tours) : «  A General History of France d’Edward Grimeston et The Conspiracy and Tragedy of  Byron de Chapman »(1608)\nArmelle Sabatier (Sorbonne Université) : « Les sources d’Henry VI\, Part 1 de Shakespeare et alt »\nMarie-Céline Daniel (Sorbonne Université) : « The Massacre at Paris de Christopher Marlowe »\nNicolas Thibault (Sorbonne Université) : « Sir Thomas More de Anthony Munday\, William       Shakespeare et al. »\nLouise Fang (Ecole Polytechnique / Sorbonne Université) : « Les sources d’Henry VIII de Shakespeare\nChantal Schütz (Ecole Polytechnique / Sorbonne nouvelle) : « A Game at Chess de Thomas Middleton et ses sources »\n\nDiscussion \n(16 h 30 – 16 h 45 : Pause) \n– 16 h 45 – 18 h 00 : Conférences \n\n16 h 45-17 h 15 : Anne Teulade (Université de Rennes) : « Valeurs et usages de l’histoire à l’époque de la première modernité »\n17 h 15- 17 h 45 : Elisabeth Angel-Perez (Sorbonne Université) : « Genèse de quelques photodrames contemporains\n\n17 h 45 – 18 h 30 : Discussion
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SUMMARY:SEM EARLY MODERN\, 27/01/2020: Lynn Meskill et Line Cottegnies
DESCRIPTION:Nous avons le plaisir de vous inviter au séminaire EARLY MODERN sur le jeu qui se tiendra à la maison de la recherche (S. 002) le lundi 27 janvier 2020\, de 14 h 00 à 16 h 00. \nNous y entendrons deux interventions sur « Literary games in the XVIIth Century »\, par Lynn S. Meskill et Line Cottegnies. (titres à préciser) \nAxe Modernités 16-18
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SUMMARY:SEM: 'L'Actuel"\, 27/01/2020\, PACT
DESCRIPTION:Séminaire « L’Actuel »\nSéance du 27 janvier 2020 : présentation de textes et de pensées critiques autour de la « Seconde considération inactuelle » de Friedrich Nietzsche\, qu’il est possible de télécharger ici.\nSalle D513 à la Maison de la recherche de 17h30 à 19h. \nLe séminaire « L’Actuel » rassemble les chercheu.s.r.e.s qui s’intéressent la manière dont la littérature pense et écrit le temps. À partir d’un texte de théorie différent à chaque fois\, les séances génèrent une réflexion collective articulée aux préoccupations de recherche « actuelles » de chacun sous forme de séances de travail en groupe réduit. \nLaisser une mosaïque de pensées et de lectures prendre forme autour de la pensée du temps et de l’« actuel » en littérature\, permet de voir se dégager des lignes de convergence\, d’explorer des résonances\, et de faire émerger des approches critiques différentes pour les faire dialoguer. \nLa forme que prend cette pensée par fragments\, par « îlots » pour reprendre les termes de Maurice Blanchot\, nourrit une réflexion collective sur les textes et une forme d’élaboration théorique. \nResponsable : Juliana Lopoukhine
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SUMMARY:SEM VALE: 30/01/20: L. Pilkington\, "Theatrical performance and problems of reception"
DESCRIPTION:Le 30 janvier 2020\, nous aurons le plaisir d’entendre Lionel Pilkington (NUI Galway\, professeur invité à la Sorbonne) parler de: “Moving Statues: theatrical performance and problems of reception”\, à 17h 30 à la bibliothèque de l’UFR.
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SUMMARY:Rencontre publique PHILOMEL\, Théâtre de l'Odéon: Donner la vie?
DESCRIPTION:Séance 2 : Donner la vie ? \nJeudi 30 janvier – 18h00\nSalon Roger Blin\, Théâtre de l’Europe (Odéon)\, Place de l’Odéon\, 75006 Paris\, France \nAvec Ariane Giacobino\, généticienne ; Irène Théry\, sociologue et Julie Deliquet\, metteuse en scène. \nÀ l’occasion de l’adaptation théâtrale par Julie Deliquet du film d’Arnaud Desplechin Un conte de Noël à l’Odéon\, le débat portera sur des questions liées à la filiation : qu’est-ce qu’une famille ? Existe-t-il une loi du sang ? Qu’est-ce qu’être un bon fils ? Une bonne mère ? Être donateur ? \nDébat organisé et animé par Frédéric Regard et Anne Tomiche\, Philomel (groupe interdisciplinaire d’études sur le genre de Sorbonne Université).
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SUMMARY:SEM: Genre et autorité à l'Odéon: "Donner la vie ?" (séance du 30 janvier 2020)
DESCRIPTION:Séminaire “Genre et autorité” à l’Odéon\nJeudi 30 janvier – 18h00\nSalon Roger Blin\, Odéon 6e \nAvec Ariane Giacobino\, généticienne ; Irène Théry\, sociologue et Julie Deliquet\, metteuse en scène. \n \nÀ l’occasion de l’adaptation théâtrale par Julie Deliquet du film d’Arnaud Desplechin Un conte de Noël à l’Odéon\, le débat portera sur des questions liées à la filiation : qu’est-ce qu’une famille ? Existe-t-il une loi du sang ? Qu’est-ce qu’être un bon fils ? Une bonne mère ? Être donateur ? \nDébat organisé et animé par Frédéric Regard et Anne Tomiche\, Philomel (groupe interdisciplinaire d’études sur le genre de Sorbonne Université)\, avec les contributions de Horatiu Burcea\, Diane Drouin\, Margaux Criou\, Aurore Turbiau et Anna Wilson (équipe de Philomel). \nCliquez ici pour réserver \nSéminaire Genre et autorité à l’Odéon \nDans le cadre de la convention liant l’Odéon-Théâtre de l’Europe et la Sorbonne\, et en contrepoint à la programmation théâtrale de l’Odéon\, le séminaire « Genre et autorité » animé par Anne Tomiche et Frédéric Regard accueillera à trois reprises des invités venus d’horizons différents et complémentaires pour débattre d’une question liée au genre et en lien avec l’un des spectacles en cours. \nSite de l’Odéon
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