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SUMMARY:Conseil de VALE\, 26 juin\, 11 h 30\, F. 366
DESCRIPTION:Le prochain bureau de VALE aura donc lieu le mercredi 26 juin de 11 h 30 à 13 h 00. \nORDRE DU JOUR Conseil n°2 (année 2019) \n1. Validation du CR du 1er avril \n2. Point financier et point sur le FIR \n3. Séminaire VALE 2019-2020: Programme et calendrier \n4. Question du Colloque VALE \n5. Le point sur le site VALE \n6. Questions diverses
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SUMMARY:SEM VALE: 9 mai 2019\, "‘Gender Studies’ et réception : Autour de Judith Butler"
DESCRIPTION:Pour la dernière séance du Séminaire VALE de l’année\, qui se déroulera le jeudi 9 mai à 17h30 (bibliothèque de l’UFR)\, nous aurons le plaisir d’entendre une intervention collective du groupe PACT portant sur : « ‘Gender Studies’ et réception : Autour de Judith Butler ». \nNous espérons vous y retrouver nombreuses et nombreux. \nBien amicalement\, \nAlexis Tadié et Line Cottegnies \nProposition:\n‘Gender Studies’ et réception : Autour de Judith Butler \nséance animée par Frédéric Regard et PACT \nLa séance sera consacrée aux apports théoriques proposés par Judith Butler\, notamment lors de la transition qu’elle effectue entre Gender Trouble (1990) et Excitable Speech (1997). L’accent sera mis plus précisément sur les notions de « vulnérabilité linguistique » et d’« imposture ». On verra comment\, à partir de textes d’Althusser et de Derrida\, Butler fait évoluer sa théorie de la performance du genre vers une théorie de la performativité de la communication. Elle élabore par la même occasion une théorie de la réception fondée sur l’imprévisibilité de la réappropriation des messages. \nLes membres de PACT proposeront de s’emparer de cet outil pour le faire jouer sur différents exemples\, présentés sous forme de rapides vignettes\, de manière à souligner la pertinence de cette approche. \nPar exemple\, et de manière non exhaustive\, Anne-Florence Quaireau et Guillaume Didier lieront les différentes conceptions de la censure aux discours racistes dans la littérature d’exploration du XIXe siècle. Diane Drouin et Olivier Hercend proposont de parler de la figure de l’androgyne comme exemple de ‘reworking’ face aux impératifs performatifs du genre dans l’esthétique moderniste. Claire Wrobel s’intéressera au personnage de Grace Marks dans Alias Grace de Margaret Atwood\, pour étudier la façon dont elle se réapproprie le terme de murderess. Ou encore\, Cécile Beaufils et Lisa Folacci montreront comment la littérature britannique contemporaine s’est saisie du corps de la ville comme lieu (et parfois même acteur) d’une visibilité des corps problématique. \nCalendrier Faculté des Lettres 2018-2019
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SUMMARY:Seminaire général\, C. Ribeyrol\, "Chromotope: couleur et réception"\, 11/04\, 17 h 30
DESCRIPTION:Nous avons le plaisir de vous inviter à la prochaine séance du séminaire VALE qui se déroulera le jeudi 11 avril à 17h30 (bibliothèque de l’UFR). Nous y entendrons Charlotte Ribeyrol (Sorbonne Université) pour une présentation intitulée «Chromotope : couleur et réception » \nProposition: \nLe 4 février 1884 John Ruskin annonce à son auditoire londonien l’apparition d’un phénomène météorologique nouveau\, une nuée orageuse (« storm-cloud ») et pestilentielle (« plague-cloud ») dont l’existence était inconnue d’Homère et de Chaucer. Citant son propre journal à l’appui\, il explique que ce voile noir (« black veil »)\, né de la fumée des cheminées des usines avoisinantes\, lui est apparu pour la première fois en 1871\, lors d’une promenade dans la campagne oxonienne. Pour Ruskin\, l’industrialisation s’apparente en effet à une décoloration («blanch[ing] ») du monde\, que seules les couleurs sacrées (« sanctifying colour ») d’un passé idéalisé pourraient pallier. Pourtant\, la révolution industrielle fut aussi une révolution de la couleur – à l’image des colorants d’aniline inventés dans le sillage de la mauvéine de William Perkin. Mais de ces couleurs extraites du goudron de houille\, Ruskin\, et William Morris à sa suite\, ne veulent point\, en raison de leur brillance factice et éphémère. Dans la seconde moitié du XIXème siècle\, la matière chromatique conjugue ainsi des temporalités complexes et se charge d’histoire(s)\, dont le projet ERC « CHROMOTOPE » (2019-2024) s’est donné pour objectif d’explorer les réceptions plurielles. Croisant littérature\, culture visuelle\, chimie\, anthropologie et archéologie\, ce programme de recherche analyse l’impact du tournant chromatique («chromatic turn ») qui s’opère alors en Europe. Cette communication sera l’occasion d’en présenter les principaux enjeux ainsi que les résultats attendus\, en particulier l’exposition « Glowing colour\, From Turner to Whistler » qui se tiendra à l’Ashmolean Museum d’Oxford en 2022\, puis au Yale Centre for British Art en 2023.
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SUMMARY:Bureau de VALE: 01/04/19\, 14h
DESCRIPTION:Lundi 1er avril à 14h à Serpente (salle D421): Réunion du Conseil de VALE pour une réunion de Bureau.
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SUMMARY:SEM\, VALE: A.-F. Quaireau (et al)\, "La traduction de V. Woolf"\, 14/03/19
DESCRIPTION:Jeudi 14 mars à 17h30 (bibliothèque de l’UFR).: \nTable ronde animée par Anne-Florence Quaireau (avec la participation de Bernardo Toro\, Florence Didier-Lambert et Denis Lagae-Devoldère) sera consacrée à la traduction des nouvelles de Virginia Woolf. \n« La traduction est-elle une forme de réception ? L’exemple des nouvelles de Virginia Woolf » \n14 mars 2018 – 17h30 \nTable ronde animée par Anne-Florence Quaireau (Sorbonne Université)\, avec la participation de Bernardo Toro (éditeur)\, Florence Didier-Lambert (Revue Rue Saint-Ambroise)\, et Denis Lagae-Delvodère (Sorbonne Université). \nLa traduction est-elle une forme de réception ? À l’occasion de la publication de nouvelles traductions de 18 nouvelles de Virginia Woolf par les éditions Rue Saint-Ambroise\, nous nous interrogerons sur la façon dont la traduction influence la réception d’un texte\, et nous demanderons dans quelle mesure elle constitue elle-même une forme de réception. Cette table ronde sera l’occasion de croiser les perspectives de différents acteurs de la réception (éditeur\, traducteurs\, nouvellistes\, universitaires)\, tous en premier lieu lecteurs.
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SUMMARY:SEM VALE: Conférence de Peter Boxall\, "Proust\, Joyce\, Beckett"\, 07/02/19 à 17h30
DESCRIPTION:Nous avons le plaisir de vous inviter à la prochaine séance du séminaire VALE qui se déroulera le jeudi 7 février à 17h30 (bibliothèque de l’UFR). \nNous y entendrons Peter Boxall (University of Sussex; Professeur invité\, Sorbonne Université) pour une présentation intitulée : \n“All twined together: Proust\, Joyce\, Beckett”. \nAbstract \nThis paper addresses Beckett’s reception of Joyce and Proust\, in terms of the ways in which all three writers account for the relation between mind and its various biopolitical extensions. Marcel writes\, in Proust’s A la recherche\, that the ‘contradiction of survival and annihilation’ are ‘strangely intertwined within me’\, and this twining is central to Proust’s imaginative apparatus. It is a central aim also of Joyce’s work to give aesthetic expression to the weaving of material forms around the ‘impalpable\, imperishable’ movement of mind\, in order to test the tensile strength of what Joyce calls the ‘strandentwining cable of all flesh’. \nThis paper will explore this twining in Proust and in Joyce\, as it works through Beckett’s writing\, from Dream of Fair to Middling Women to Worstward Ho. The work of Joyce and Proust is ‘all twined together’ in Beckett\, in such a way that it offers his work one of its key binding principles. The commingling of mind and matter in Beckett’s imagination is won from this joint legacy from Proust and Joyce. But to fully respond to this twining in all three writers it is necessary to understand how the forms of attachment that it enacts between mind and material – what Beckett calls in Proust (after Baudelaire) the ‘adequate union of subject and object’ – turns also around a form of dismantlement\, a falling into what Proust calls the ‘abyss of nonbeing’\, and what Beckett calls ‘the blessedness of absence’. Beckett’s work refuses some of the consolatory forms developed in Proust and Joyce\, exhibiting a greater scepticism concerning the power of the artwork to overcome the oppositions that it witnesses between the material and the imaginary; but in so doing it develops the logic of binding that drives Joyce and Proust to its ultimate conclusion. It is in Beckett’s reconceiving of Proust’s and Joyce’s aesthetics of binding and twining that the modernist body – machinic amalgam of mind and matter\, of animate and inanimate – finds its definitive expression.
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SUMMARY:Journée d'études VALE et AG annuelle :10/01/2019\, Salle des Actes
DESCRIPTION:Voici le programme de la journée de jeudi qui nous réunira en Salle des Actes (Sorbonne). \n9h30-12h30: Nos collègues présenteront leurs travaux \nMarc Amfreville\, Structures paradoxales du trauma: les exemples de Don DeLillo et de Jonathan Safran Foer \nSolange Ayache\, Théâtre et didactique : perspectives \nPause \nJean-Yves Pellegrin\, autour des Gold Bug Variations de Richard Powers \nBenjamine Toussaint\, Entre nation écossaise et constellation post-nationale : The Not-Dead and the Saved de Kate Clanchy \n12h30-14h: Buffet au Club des Enseignants \n14h: Présentation de l’Archive Ouverte HAL \n14h30: AG de VALE
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SUMMARY:COLL VALE: "Taking place / L’avoir lieu"\, 4-6/10/2018\, Sorbonne 
DESCRIPTION:Organisé par Guillaume FOURCADE\, Juliana LOPOUKHINE\, Benjamine TOUSSAINT et Kerry-Jane WALLART \nJeudi 4 octobre 2018\, Salle des Actes (54 rue Saint-Jacques\, 75005 Paris) \n8.30 Accueil des participants / delegates’ welcome \n9.15 Ouverture du colloque par Elisabeth Angel-Perez et Françoise Sammarcelli\, Directrice et Vice-Directrice du laboratoire VALE (EA4085) / Conference opening by Elisabeth Angel-Perez (Chair of VALE) and Françoise Sammarcelli (Co-chair of VALE)   Mises en crise du lieu / Critique of place  Présidence / Chair : Françoise Sammarcelli \n9.35 Christine Savinel (Université Paris 3\, Sorbonne Nouvelle) : « Critique de l’événement : Gertrude Stein et le lieu du possible » \n10.00 Valérie Morisson (Université de Bourgogne Franche-Comté\, TIL EA4182) : « De l’avoir lieu à l’être-lieu : parcours dans l’œuvre de Dorothy Cross » \n10.25 Antonia Rigaud (Université Paris 3\, Sorbonne Nouvelle) : « Le désert comme scène de l’avoir lieu : Robert Smithson et Noah Purifoy » \n11.10 Pause café / Coffee break   Recherches du lieu / Looking for place  Présidence / Chair : Frédéric Regard \n11.20 Richard Phelan (Université Aix-Marseille) : « Un coin prolongé dans le temps » \n11.45 Cécile Beaufils (Sorbonne Université\, VALE) : « Journeys and Events: New Nature Writing in Britain and Event Culture » \n12.25 Pause déjeuner / Lunch break \n14.00 Conférence plénière / Plenary talk Prof. Elaine Freedgood (New York University) : « What Takes Place on the Page »   Présidence / Chair : Guillaume Fourcade   Lieux en devenirs / Becoming places  Présidence / Chair : Line Cottegnies \n15.15 Catherine Conan (Université de Bretagne Occidentale) : « La crise financière irlandaise de 2008 : l’impossible événement » \n15.40 Benjamin Bouche (Université Paris Nanterre) : « Ce que l’avoir-lieu doit à l’« esprit des lieux » » \n16.20 Pause café / Coffee break   Expressions du lieu / Expressing place   Présidence / Chair : Marc Amfreville \n16.40 Cécile Rousselet (Paris 3 Sorbonne Nouvelle\, CERC / Sorbonne Université\, Eur’Orbem) : «  Isaac Bashevis Singer : s’inscrire ici\, parler de là-bas » \n17.05 Slawomir Koziol (University of Rzeszów) : « Here\, Meaning Where? Taking Place in Augmented Reality as Represented in Rainbows End by Vernor Vinge »  17.30 Barbara Kowalczuk (Université Bordeaux Montaigne) : «  « Some Real War Shit. … I Fucking Held the Camera »: The Toxicity of Re-implacing Iraq in Roy Scranton’s War Porn » \nVendredi 5 octobre 2018\, Amphithéâtre 25\, Campus Pierre et Marie Curie (4 place Jussieu\, 75005 Paris)   Possibilités de l’événement / Possible events  Présidence / Chair : Elisabeth Angel-Perez \n9.00 Aurélien Saby (Sorbonne Université / Lycée Hélène Boucher) : « Quelque chose a-t-il lieu dans Sketches from the Sierra de Tejeda (2015) de John Fuller ? » \n9.25 Cécile Varry (Université Paris-Diderot) : « « The Right Time and the Right Place Are Not Here » : Quête du lieu et forme liturgique dans la poésie de T.S. Eliot » \n9.50 Solange Ayache (Sorbonne Université\, ESPE Paris) : « « Taking Place » or « Giving Place »: From Events to Probabilities in Nick Payne’s Constellations » \n10.35 Pause café / Coffee break    L’événement comme avenir / The futurity of events  Présidence / Chair : Juliette Utard \n10.50 Laurent Folliot (Sorbonne Université\, VALE) et Juliana Lopoukhine (Sorbonne Université\, VALE) : « Writing out of Place: Woolf and Wordsworth in London » \n11.30 Delphine Munos (Humboldt Postdoctoral Researcher\, Goethe University Frankfurt) : « Giving a Face\, Giving a Place: Narrating Indefinite Immigration Detention in Refugee Tales I and II » \n12.15 Pause déjeuner / Lunch break \n14.00 Conférence plénière / Plenary talk   Prof. Glenda Norquay (John Moores University) :  « Restoring Places in the Ruins of Time: Contemporary Scottish Fiction » Présidence / Chair : Benjamine Toussaint   Performances poétiques / Poetic performances  Présidence / Chair : Nicholas Manning \n15.15 Pascale Guibert (Université de Franche-Comté) : « Dislocation – xlocation: The Apocalypse of Place in Eamonn Wall’s Poetry » \n15.40 Bastien Goursaud (Sorbonne Université\, VALE) : « Performance as Ceremony\, Text as Monument: Alice Oswald’s Incantatory Poetics of Memory » \n16.20 Pause café / Coffee break    Evolutions de l’avoir lieu / Taking place as process  Présidence / Chair : Geneviève Cohen-Cheminet \n16.40 Nataliya Gorbina (Technical University of Dortmund) : « Chronotopic Encounter with a Bruegel in M. Frayn’s Headlong (1999) » \n17.05 Camille Manfredi (Université de Nantes) : «  « Walking As Knowing As Making » As Taking: Place As Process\, or\, Scotland As Hodology » \nSamedi 6 octobre 2018\, Maison de la Recherche\, Amphithéâtre 035 (28 rue Serpente\, 75006 Paris)   L’ailleurs de l’avoir lieu / Taking place elsewhere  Présidence / Chair : Marie-Céline Daniel \n9.30 Cécile Angelini (Université Catholique de Louvain) : « Temps et espace chez Huebler » \n9.55 Mabandine Djagri Temoukale (Université de Kara\, Togo) : « Avantages et défis de la nigérianisation de l’anglais dans A Man of the People » \n10.20 Maëlle Jeanniard du Dot (Université Grenoble Alpes / Université de Rennes II) : « Taking Place and Finding one’s Place: Unhomely Events in Mohsin Hamid’s Novels The Reluctant Fundamentalist (2007) and Exit West (2017) » \n11.05 Pause café / Coffee break   Traces de l’avoir lieu / Tracing what is taking place   Présidence / Chair: Kerry-Jane Wallart \n11.20 Anne-Sophie Letessier (Université Jean Monnet\, EA 3069 CELEC) : « Inscription\, Dislocation: Taking Place in Aritha van Herk’s Places Far From Ellesmere: A Geografictione » \n11.45 Claire Omhovère (Université Paul-Valéry\, EA 741 EMMA) : « What Place Takes Place in Jordan Abel’s The Place of Scrapes (2013)? » \n12.10 Robert Kilroy (Sorbonne Université Abu Dhabi) : « When All That Takes Place Is the Place Itself: Tracing the Word/Image Parallax from Godot to Gatsby » \n  \n  \nTexte de cadrage : \nAvoir lieu : comme pour l’événement\, l’expression dit un enchevêtrement de temps et d’espace\, et peut-être la difficulté qu’il y a à penser l’un sans l’autre. Pliées l’une sur l’autre\, temporalité et spatialité rappellent le chronotope de Bakhtine et représentent des conventions très marquées dans l’histoire du roman\, mais aussi du théâtre\, de la poésie\, de la nouvelle; elles constituent surtout les coordonnées de nos points de vue empiriques. Plus que l’événement\, peut-être\, ce qui a lieu fait irruption dans sa matérialité\, et met en lumière la singularité de la perspective d’où ce surgissement – fait divers ou moment historique\, qui ne sont que deux visages de l’accident – est vécu. Ce qui a lieu implique un spectateur\, qui est peut-être un témoin\, voire\, un lecteur. Les embardées du réel que le sujet désigne impliquent aussi un écrivant ou un écrivain\, une mise en récit. Ce qui a lieu\, enfin\, c’est aussi la langue anglaise elle-même\, qui advient sous toutes les latitudes et longitudes\, toujours un peu plus\, forçant le lecteur à opter pour ou contre le post-structuralisme\, en faveur d’une contextualisation\, ou pas.  En français comme en anglais\, l’événement\, qui est aussi celui de l’apparition de l’oeuvre\, se dit par le biais d’une métaphore curieusement spatiale plutôt que temporelle – /to take place/\, avoir lieu. On souhaiterait lire cette expression sur le mode de la catachrèse\, en lui rendant ce qu’on n’y entend plus guère – son rapport à un lieu. Dans les deux cas\, il semble que la possibilité de l’action humaine\, et de l’autorité (/authority/ aussi bien que /authorship/) qu’elle pose\, s’inscrive non seulement dans l’espace mais aussi dans l’appropriation (/take/\, avoir) de celui-là. Il paraît d’autant plus approprié de penser cette assignation/inscription spatiale en ce début de XXIème siècle qu’on voit se dessiner\, dans le champ théorique\, à la fois des lignes de fuite diasporiques (/diaspora studies/\, puisque Londres n’est plus tant la capitale culturelle et littéraire d\’un pays qu’une ville-monde au carrefour de toutes les cultures) et un retour à un décor qui ne serait plus paysage\, mais territoire débarrassé de la présence intrusive de l’homme (/ecopoetics/ et /environmental studies/\, dans le sillage d’une relecture\, faite notamment par Buell\, des Transcendantalistes américains). \nAvoir lieu\, c’est aussi plus généralement le destin particulier de cette langue anglaise laquelle a\, plus que toute autre\, migré à travers le globe\, par le jeu d’un projet impérial qui commence sous les yeux de Shakespeare et qui perdure dans ses effets en 2016\, en passant par ces XVIIIème et XIXème siècles qui ont vu s’écrire foison de récits d’exploration et de description coloniales\, en un mouvement centripète qui fonde et mine tout à la fois l’anglicité.  Ce sujet permet peut-être par ailleurs de scruter les rapports entre les arts\, déplacés par-delà leurs propres frontières\, mais qui s’approprient également un nouvel espace de performance (notamment théâtrale et poétique\, au sens strict) par ce biais de la transmédialité ; il pourra intéresser les chercheurs travaillant sur la temporalité et notamment sur les phénomènes de rythme\, d’itération et de réitération\, dans la mesure où la mémorialisation hante l’avoir-lieu\, le reconduisant ou l’amenuisant (cf. Didi-Huberman et le non-lieu) ; il touche aux questions de genre\, avec les espaces attribués à chaque sexe\, et notamment au sexe féminin (le grenier\, la cuisine\, la maison – l’intime et le domestique)\, attribution qui va souvent de pair avec la confiscation de toute autorité ; il permet aux études américaines de repenser ce qui semble fondateur\, et qui pourtant n’en finit pas de poser problème : le rapport au territoire « sauvage »\, qui n’est plus à cartographier au XXIème siècle et qui est aussi représenté comme – littéralement ou métaphoriquement – carcéral depuis le tout premier XIXème siècle. On pourra s’intéresser\, dans le cadre des études du matérialisme culturel\, à la façon dont\, finalement\, l’oeuvre n’a plus lieu\, ou plus lieu de la même façon\, depuis ce que Benjamin décrit comme l’ère de la reproductibilité de l’oeuvre d’art – à moins que ces interrogations ne replacent l’avoir lieu du côté de la réception\, un autre chantier topique à l’heure d’une refonte fondamentale des circuits de transmission et de circulation des textes. On pourra aussi réfléchir à nouveau au rhizome de Deleuze\, à la brisure de Derrida\, à la modernité de Appadurai. Les concepts d’actualisation et de ritualisation mis sur le devant de la scène avec les performance studies pourront être mis à contribution\, tout comme les genres utopique et dystopique\, ou encore le phénomène des littératures régionalistes. \n 
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